le Jour

SONATRACH apure son litige avec SAIPEM

«Avec la signature de cet accord, aujourd'hui, nous enterrons les litiges que nous avons avec le groupe Saipem. C'est une pierre tombale que nous mettons sur le passé pour regarder vers le futur. C'est une page que nous tournons pour déterminer ce que nous allons réaliser demain pour le futur de Sonatrach et celui de l'Algérie».
C'est là une déclaration tenue hier par Abdelmoumen Ould Kaddour, P-DG de Sonatrach, à l'issue de la signature au siège du groupe pétrolier national à Hydra, d'un accord mettant fin aux dossiers en litige entre les deux parties.

Sonatrach et le Groupe italien d’ingénierie et d’exploration pétrolière Saipem ont signé hier au siège du groupe pétrolier national Hydra-Alger, un accord pour le règlement des dossiers en litige entre les deux parties. A cette occasion, Abdelmoumen Ould Kaddour, P-DG de Sonatrach considérera qu’«avec la signature de cet accord, aujourd’hui, nous enterrons les litiges que nous avons avec le groupe Saipem. C’est une pierre tombale que nous mettons sur le passé pour regarder vers le futur et voir ce que nous allons faire ensemble». C’est là, poursuivra-t-il, «le dernier gros litige que nous avons entre nous» et pour lequel «Sonatrach a obtenu en contrepartie quelque 200 millions de dollars que le groupe Saipem devra payer». «Nous avons réglé la discorde à l’amiable et nous avons gagné de l’argent», se félicitera le patron de la compagnie pétrolière nationale, en marge de la signature du contrat mettant fin aux litiges entre les deux groupes. Et de soutenir dans ce contexte, en réponse à une question du «Jour d’Algérie», qu’«il n’y a pas eu de conditions émises par le groupe italien. Avec nos juristes respectifs, tous les chiffres ont été revus pour arriver à la conclusion que Saipem doit payer entre 150 et 200 millions de dollars pour en finir avec l’ensemble des litiges». 

«Nous avons réglé ce litige douloureusement. C’est avec beaucoup d’émotion, aussi bien pour Sonatrach que pour Saipem, que nous signons cet accord qui nous permettra de voir l’avenir avec beaucoup de curiosité parce que, je suis sûr, il y a énormément de choses que nous pouvons réaliser ensemble», ajoutera-t-il. Il s’agit là, dira-t-il, d’«une page que nous tournons pour déterminer ce que nous allons réaliser demain pour le futur de Sonatrach et celui de l’Algérie».

En outre, rappelant la décision de Sonatrach de se lancer dans la prospection pétrolière dans les fonds marins, Ould Kaddour indiquera qu’«il y a des opportunités à développer avec le groupe italien qui est spécialiste de l’offshore». Relevant à ce sujet l’entame des études de cette opération de prospection l’une à l’est du pays et l’autre à l’ouest avec le groupe français Total et le groupe italien ENI. Une opération que le P-DG de Sonatrach «espère opérationnelle avant la fin de l’année».

Pour sa part, Stefano Cao, P-DG du groupe Saipem, qualifiant cet accord d’«historique», dira que ce document «va ouvrir des opportunités permettant l’évolution de la compagnie (Sonatrach) durant les années à venir». Ceci avant de confier que cette signature «aujourd’hui est un grand jour tant pour Saipem que pour moi personnellement. Mon histoire professionnelle a commencé en Algérie en 1979 à l’occasion de la réalisation de la 1re ligne de gaz entre la Tunisie et l’Algérie pour transporter le gaz algérien vers l’Italie». 

Ainsi, avec le solutionnement de ce dernier contentieux avec Saipem, Ould Kaddour pourra s’enorgueillir d’avoir tenu ses engagements pris il y a dix mois, lorsqu’il avait pris les rênes de Sonatrach et avait affirmé que la priorité (pour la compagnie pétrolière nationale) était de solutionner «tous les litiges que nous avons avec nos partenaires». «Nous avons besoin de nos partenaires pour pouvoir nous développer. Et Saipem est un partenaire important», a-t-il lancé hier. Et pour cause, enchaînera-t-il, «Saipem est une entreprise qui fait partie de la famille de Sonatrach. Sa présence en Algérie depuis 1979 à ce jour «est une preuve de la continuité dans nos relations», soulignera-t-il à ce sujet.

Par ailleurs, pour plus de précisions, juste avant la cérémonie de signature dudit contrat, M. Rekouche, directeur central juridique à Sonatrach, a indiqué que 

«Saipem et Sonatrach ont décidé d’un commun accord d’un règlement à l’amiable de ces dossiers déposés depuis 2015 à la cour internationale d’arbitrage (CCI)». Selon lui, cet accord est l’aboutissement de très longues discussions entre les deux parties menées depuis mai 2017, qui inaugura une nouvelle ère avec le partenaire italien. Et de préciser que l’accord paraphé concerne le contrat de réalisation d’une usine de liquéfaction de gaz à Arzew (le train GNL3Z), le contrat de réalisation de trois trains de GPL, une unité de séparation d’huile (LDHP) ainsi que des installations de production de condensats à Hassi Messaoud, le contrat de réalisation de l’oléoduc GPL l.Z2 24 (ligne et station ) à Hassi R’mel et le contrat de réalisation d’une unité de production gazière et pétrolière sur le champ Menzel Ledjmet pour le compte de l’association Sonatrach/FCP. Pour rappel, en décembre 2017, la Cour internationale d’arbitrage (CCI) avait ordonné au Groupe Saipem de verser 135 millions de dollars à Sonatrach suite à un litige datant de 2014 dans le cadre d’un contrat pour la construction en Algérie d’une usine d’extraction des liquides associés à Hassi Messaoud et de séparation d’huile (projet LPG) dont le contrat avait été conclu en novembre 2008. 

In :  Le JOUR D’ALGERIE du 15/02/2018 

 

Signature Contrat sonatrach avec saipem italie 14022018

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Algerie presse service

 

Mise en service d’une nouvelle station de pompage GPL à Hassi-Messaoud  

Le Président directeur-général (Pdg) du groupe Sonatrach, Abdelmoumène Ould Kaddour, a procédé lundi à l’inauguration d’une station de pompage GPL implantée au niveau de la zone de Haoud El-Hamra, près de Hassi-Messaoud (900 km Sud d’Alger).

Cette nouvelle installation, dont la concrétisation fait partie du système de transport par canalisation (STC) doté d’une capacité de 10,2 millions tonnes/ an, a pour objectif de répondre à l’augmentation des quantités supplémentaires de GPL des champs du Sud et de sécuriser les installations de cette chaine menant vers Arzew, a-t-on expliqué.

Lors de sa tournée à Haoud El-Hamra, le Pdg de Sonatrach a visité aussi le chantier de réalisation d’une station de pompage, dont les travaux, confiés à une entreprise chinoise, enregistrent un avancement physique de 59,7%, selon les explications fournies sur place.

Ce projet vise à assurer l’évacuation de la production de pétrole brut depuis le centre de stockage de Haoud El-Hamra jusqu’au terminal marin de Béjaïa, tout en sécurisant l’alimentation de la région centre en pétrole, notamment la raffinerie d’Alger, ainsi que la future raffinerie de Biskra et l’exportation à partir de Bejaïa, selon sa fiche technique.

M. Ould Kaddour a inspecté, en outre, le chantier de revamping et réalisation d’un nouveau système de production au niveau des unités satellites Sud à Hassi-Messaoud, avant d’assister à une présentation du projet dit "Field Management Integrated" (FMIS), dont la réception provisoire est prévue à la fin de l’année en cours.

Il s’agit de six (6) satellites sur 23 qui ont été déjà modélisés et le reste des satellites (17) sera finalisé fin 2018, a-t-on fait savoir.

Le FMIS, dont six (6) satellites sur 23 ont été déjà modélisés permettra d’améliorer et d’augmenter la production du champ de Hassi-Messaoud grâce à la modélisation du système de production intégré (puits, réseau de collecte et satellites) en temps réel par la surveillance des paramètres de production par la télémétrie.

Parmi les challenges de ce projet, qui s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre Sonatrach et Halliburton (USA), figurent l’augmentation de la production, la réactivation des puits fermés, la réduction des coûts d’exploitation, le développement d’une méthodologie d’allocation de la production, ont souligné des cadres de Sonatrach.  

Auparavant, M. Ould Kaddour a présidé une séance de travail avec les cadres du groupe Sonatrach au cours de laquelle il a insisté surtout sur le travail commun, le développement de la communication, la prise en charge des travailleurs et la modernisation de l’entreprise.

"La seule solution pour réussir, c’est de travailler ensemble pour le meilleur de l’entreprise", a-t-il dit.

Les représentants des travailleurs ont saisi l’opportunité de cette rencontre pour soulever une série de doléances socioprofessionnelles. (APS)

 

Sonatrach: des indices positifs sur une nouvelle découverte d’hydrocarbures au Niger

Des indices "très positifs" ont été enregistrés récemment par l’entreprise Sonatrach concernant une nouvelle découverte d’hydrocarbures au Niger, a annoncé, lundi à Hassi-Messaoud (900 km au sud d’Alger), le Président directeur-général (Pdg) du groupe Sonatrach, Adelmoumen Ould Kaddour.

S’exprimant lors d’un point de presse, au terme de sa visite de travail et d’inspection dans la région, M. Ould Kaddour a fait état "d’indices très positifs enregistrés, ces derniers jours, sur une nouvelle découverte d’hydrocarbures, effectuée par Sonatrach, au Niger".   

"On a foré et on a trouvé, mais pour l’instant ce n’est pas encore une découverte économique, parce qu’il faut tout une phase d’évolution, malgré cela, les prémices et les indices sont très positifs", a-t-il précisé.

"L’entreprise est en train de préparer son futur pour savoir où il est possible d’aller dans 10 à 15 ans", a soutenu le Pdg de Sonatrach, en soulignant l’importance du développement de la pétrochimie en Algérie, notamment dans le cadre du partenariat étranger.

"Nous avons rencontré plusieurs entreprises étrangères qui souhaiteraient revenir en Algérie, en vue d’investir dans le domaine des hydrocarbures", sachant que certaines entreprises ont commencé déjà à revenir, a-t-il dit.

Et d’ajouter : "l’Algérie, qui a passé une période terrible, est devenu un pays stable et la sécurité est là, grâce au travail du Président de la République".

La chose importante, a-t-il dit, est de faire passer un message clair que "l’Algérie est un pays sérieux, un pays debout qui dispose de diverses capacités et potentialités, infrastructures, ressources humaines et logistiques, susceptibles de répondre aux besoins de nos partenaires", a-t-il conclu.

In : APS du 12/02/2018

 

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ELWatan

«Sonatrach restera la propriété de l’Etat»

Profitant de sa première sortie médiatique après le tollé provoqué par des informations faisant état de la cession de parts du groupe national d’hydrocarbures, le PDG de Sonatrach a tenu à réaffirmer, à partir de Hassi R’mel — où il inaugurait notamment le gazoduc GR5 — que le groupe pétrolier et gazier national «est et restera la propriété de l’État à 100%» et qu’il n’est pas question d’en céder la moindre part.

Abdelmoumen Ould Kaddour a tenu à préciser que la cession de parts évoquées par son vice-président, dans son intervention à la Radio nationale, voulait dire tout simplement que «dans le cas de champs en prospection, si Sonatrach veut un apport technologique ou de l’argent pour développer son bloc, elle fera participer un partenaire étranger, sans pour autant lui céder le champs en question», affirme, quelque peu excédé, le PDG de Sonatrach qui souligne en outre que le groupe Sonatrach met en place «une stratégie économique basée, entre autres, sur le partage de risques avec ses partenaires étrangers afin de développer de nouveaux projets et booster les projets existants». Il affirmera qu’il s’agit tout simplement de «business» aux retombées bénéfiques, loin de toute volonté de vendre des actifs du groupe.

65 milliards de dollars d’investissements

Le PDG de Sonatrach annoncera lors du point de presse organisé en marge de sa visite aux installations de Hassi R’mel un plan de développement de 65 milliards DA dessiné par le groupe énergétique national pour les cinq ans à venir. «Nous avons déjà défini le plan de développement de Sonatrach pour 2018-2022, il sera doté de 56 milliards de dollars.

Les détails les changements que nous allons apporter à notre activité vous seront présentés prochainement», a indiqué M Ould Kaddour. Par ailleurs, le PDG de Sonatrach souligne qu’«avant la fin de l’année en cours, Sonatrach signera au moins un gros contrat de pétrochimie. Si nous arrivons à le faire, il faudrait que l’ensemble des Algériens en soient fiers parce que c’est comme cela que nous arriverons à avoir une valeur ajoutée sur nos ressources naturelles», a déclaré M. Ould Kaddour.

Un projet de 5 milliards de dollars en négociation avec Total

Le PDG de Sonatrach indiquera également que son groupe est en négociation avec le français Total. «Si vous prenez le projet que nous sommes en train de négocier avec Total pour un montant de 5 milliard de dollars, je ne veux pas prendre 100% de risque, j’essaie de ramener des partenaires qui partagent le risque avec moi pour pouvoir faire le projet, mais de là à dire que Sonatrach va céder des champs... il n’en a jamais été question», affirme encore M. Ould Kaddour.

A propos des réalisations et projets inspectés lors de la visite effectuée à Hassi R’mel, le PDG de Sonatrach souligne que le gazoduc GR5 inauguré le matin même «permettra à Sonatrach d’atteindre 135 milliards de m³ an, puisque nos capacités de transport sont de l’ordre de 95 milliards m³ an, ce qui nous permet de répondre à nos besoins et à ceux de nos partenaires étrangers» et d’ajouter : «La consommation locale est de l’ordre de 45 milliards et le reste est exporté.

Pour l’instant, on arrive à répondre aux besoins de nos partenaires, donc ce sont des réalisations très importantes. La deuxième chose qu’il faudrait mettre en exergue c’est que le nouveau gazoduc est entièrement réalisé par des entreprises algériennes, y compris le pipe. Ce sont des progrès énormes», affirme le PDG de Sonatrch. Pour lui, «chaque dollar que nous dépensons en Algérie, c’est de l’argent que nous ne transférons pas à l’étranger et une devise que nous pourrons utiliser pour le développement du pays.».

GR5, GR4 et une station de Boosting

Le PDG de Sonatrach soulignera également que le gazoduc GR5 «est un gros projet mais il y a aussi un autre projet important, celui de la station de boosting de Hassi R’mel. Un projet qui permettra une fois achevé de pouvoir maintenir la pression du champ à un certain niveau pour optimiser la production de gaz», indique Abdelmoumen Ould Kaddour qui souligne que le projet a nécessité un apport financier de 2 milliards de dollars, ce qui est, selon lui, «un investissement très lourd pour le pays».

Le PDG de Sonatrach a en outre insisté, lors de la conférence de presse organisée en marge de la visite des sites gaziers, sur le respect des délais, comme il l’a fait durant l’inspection des projets, estimant qu’aucun écart ne devrait être toléré sur ce plan : «Il faut que le projet soit réalisé dans les délais, c’est très important pour le pays et pour Sonatrach».

Il est à savoir que le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a inauguré lors de sa visite effectuée jeudi à Hassi R’mel le gazoduc GR5 transportant le gaz de Reggane en passant par Krechba vers la station de compression GR5 de Hassi R’mel. Le projet, d’un montant de près de 88 milliards de DA, a été réalisé entièrement par la Société nationale de génie civil et bâtiment (GCB), l’Entreprise nationale de canalisations (ENAC) et l’Entreprise nationale des grands travaux pétroliers (ENGTP) et Cosider canalisation.

L’ouvrage permettra de transporter 60 milliards de m3/an, en acheminant du gaz depuis les champs du sud-ouest du pays vers la station de compression GR5 inaugurée par le PDG de Sonatrach en juillet 2017. La visite des installations de Hassi R’mel a permis par ailleurs au PDG de Sonatrach de suivre l’évolution du projet de la station de compression GR4 dont la livraison est programmée pour juin 2018.

Le PDG s’est enquis également de l’état d’avancement de la station de Boosting phase III de Hassi R’mel, confiée à des entreprises nationales en partenariat avec le japonais JGC. Abdelmoumen Ould Kaddour insistera auprès des responsables du projet sur le respect des délais, estimant que toute entreprise qui ne respecte pas ses engagements devrait être écartée, car le retard sera préjudiciable pour l’ensemble de la chaîne de production de gaz et pour le pays.            

Par Zhor Hadjam

In : El WATAN du 10/02/2018

gazoduc

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Algerie presse service

 

Un protocole d’entente de recherche et développement (R&D) dans le domaine de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables a été signé mercredi à Alger entre le groupe Sonatrach et l’Entreprise française Engie.

Le protocole d’entente a été signé par le Directeur de Cabinet auprès du groupe Sonatrach, Karim Djebbour et le Directeur général adjoint du français Engie, Pierre Mongin.

D’une durée de trois (3) ans, ce protocole d’entente, a été signé lors d’une rencontre organisée entre la compagnie Sonatrach et la délégation du Mouvement des entreprises de France (Medef).

Les deux parties, dont chacun supportera ses coûts de mise en £uvre de ce protocole, ont ainsi décidé de collaborer à l’effet d’identifier des applications de solutions d’énergies renouvelables pour répondre à des besoins opérationnels du groupe Sonatrach, et d’autre part, profiter de l’expertise d’Engie pour l’amélioration de l’efficacité énergétique des sites de production de Sonatrach.

Le groupe Sonatrach, dans le cadre de ce partenariat, bénéficiera d’un programme de partage des compétences et de l’expertise du français Engie, et ce, en matière de technologie solaire et d’efficacité énergétique des processus.

Ainsi, la signature de ce protocole vient concrétiser les échanges ayant eu lieu en avril 2017 entre le P-dg du groupe Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour et la Directrice général du groupe Engie, Isabelle Kocher.

Lors de cette rencontre, il avait été recommandé d’explorer des pistes de collaboration dans les domaines de l’efficacité énergétique et des applications industrielles des énergies renouvelables.

Des workshops entre les deux sociétés avaient fait suite à ces échanges pour finaliser les axes de collaboration qui concernent notamment un programme d’évaluation du potentiel d’efficacité énergétique sur les installations du groupe Sonatrach, la valorisation des gaz torchés ainsi que les applications solaires innovantes pouvant être intégrés dans le processus d’exploitation et de production de pétrole et de gaz.

A signaler que le groupe Sonatrach a lancé un programme de développement des applications industrielles des énergies renouvelables pour apporter des solutions à des problématiques techniques rencontrées par ses unités de  production ainsi qu'un programme d'efficacité énergétique visant à réaliser des économies d'énergie.

Pour rappel, l’Algérie favorise aujourd’hui une utilisation plus responsable de l’énergie et œuvre à explorer toutes les voies pour préserver les ressources et systématiser la consommation utile et optimale.

C’est à ce titre qu’il a été adopté en mai 2015, le programme National de développement des énergies renouvelables et celui de la promotion de l’efficacité énergétique.

Le programme de la promotion de l’efficacité énergétique consiste, principalement, en l’amélioration de l’isolation thermique des bâtiments, le développement du chauffe-eau solaire, la généralisation de l’utilisation des lampes à basse consommation, la substitution de la totalité du parc de lampes à mercure par des lampes à sodium, la promotion du GPL/c et du GN/c, la promotion de la cogénération, la réalisation de projets de climatisation au solaire et le dessalement des eaux saumâtres.

Les pouvoirs publics se sont ainsi fixés comme objectif de réaliser un gain financier de 42 milliards de dollars à l`horizon 2030 à travers la réduction de 9% de la consommation d`énergie à la faveur de la mise en œuvre de ce programme de développement de l`efficacité énergétique.

Pour ce qui est du programme de développement des énergies renouvelables, il devra permettre au pays de faire passer la capacité de production électrique à partir des énergies renouvelables à 22.000 MW d'ici 2030, soit 27% du bouquet énergétique, contre une contribution actuellement de l'ordre de 2%.

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                                        ENTV       -      Echorouk News

 

 

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Les mises au point de Sonatrach

Le groupe public des hydrocarbures a ainsi démenti l’information relayée dans certains médias selon laquelle elle serait en discussions avec des partenaires pour céder des parts et changer le contrôle de certaines de ses filiales. Il s’agit plutôt d’une interprétation faite des propos tenus par le responsable Sonatrach à la direction Exploration et production, Salah Mekmouche en l’occurrence, qui avait indiqué la veille (lundi) que, «sur autorisation de Monsieur le ministre, on pourra négocier des cessions de parts de Sonatrach ou carrément un changement de contrôle de certaines entités ici en Algérie». Cette déclaration, pour le moins confuse et incompréhensible, faite avant-hier sur les ondes de la Radio Chaîne III, a aussitôt donné lieu à diverses interprétations. Chacun y allait de sa propre lecture ; probable cession d’actifs, ouverture du capital de certaines filiales, privatisations…

Rien de tout cela, dit Sonatrach, dans un communiqué diffusé hier. « Suite à l’entretien accordé lundi par le vice-président Activité Exploration et Production de Sonatrach, Salah Mekmouche, à une émission de la radio nationale, Sonatrach dément formellement l’information relayée dans certains médias selon laquelle Sonatrach serait en discussions avec des partenaires pour céder des parts de l’entreprise ainsi que le changement de contrôle de certaines de ses filiales », précise la compagnie publique des hydrocarbures dans son communiqué.

A ce propos, Sonatrach indique qu’en relation avec la question relative à la décision de certains partenaires de quitter l’Algérie, «le vice-président Exploration et production a précisé que plusieurs opportunités de coopération étaient en cours de discussions avec des partenaires déjà présents en Algérie ou avec de nouveaux partenaires ». Le communiqué ajoute que le même responsable a précisé que « Sonatrach continue à exploiter son domaine minier avec ses partenaires historiques et reste favorable à construire de nouveaux partenariats avec des sociétés activant dans le domaine pétrolier déjà pré-qualifiées par Alnaft ».

Dans ce sens, le communiqué souligne que « les questions relatives à l’ouverture du capital de l’entreprise, de cession d’actions dans les filiales ou de modification de la règle 51/49% n’ont jamais été évoquées dans l’entretien accordé par le vice-président Activité Exploration et Production à cette chaîne de la Radio nationale ». Par cette note, à laquelle il fallait s’y attendre, Sonatrach tente ainsi d’étouffer dans l’œuf une polémique qui serait de trop, à l’heure où la question de l’ouverture du capital des PME publiques ne cesse de faire des vagues.

En tout cas, les rumeurs grondent sur certains correctifs que Sonatrach veut apporter à la loi sur les hydrocarbures. Outre le cadre législatif et le cadrage fiscal, la prochaine instituera probablement les premiers textes réglementaires encadrant l’investissement dans les hydrocarbures non conventionnels. D’après des indiscrétions, la prochaine loi sur les hydrocarbures intégrerait également le privé national résident dans des projets d’hydrocarbures.

In : REPORTERS du 07/02/2017

Ennahar tv 07 02 2018

                                            Ennahar